samedi 4 octobre 2008

Votez stratégique contre le grand Lézard!

Les élections arrivent, et le pire recommence. Je me retenais, ou plutôt, je voulais pas prendre le temps, pour vomir. Mais , j'ai la nausée, j'en peux plus. Il y a désormais tout ces gens qui tentent de me convaincre voter pour les libéraux pour empêcher les conservateurs d'arriver. Je les entends: " Yo, prends toi un poing sur la gueule, ça t'évitera le pied au cul." Je pense à ça http://www.voterpourlenvironnement.org/ pour ne pas rien nommer.

Mais au lieu de me fâcher, je vous laisse avec un extrait génial de

So Long, and Thanks for All the Fish de Douglas Adams:




[An extraterrestrial robot and spaceship has just landed on earth. The robot steps out of the spaceship...]

"I come in peace," it said, adding after a long moment of further grinding, "take me to your Lizard."


Ford Prefect, of course, had an explanation for this, as he sat with Arthur and watched the nonstop frenetic news reports on television, none of which had anything to say other than to record that the thing had done this amount of damage which was valued at that amount of billions of pounds and had killed this totally other number of people, and then say it again, because the robot was doing nothing more than standing there, swaying very slightly, and emitting short incomprehensible error messages.


"It comes from a very ancient democracy, you see..."


"You mean, it comes from a world of lizards?"


"No," said Ford, who by this time was a little more rational and coherent than he had been, having finally had the coffee forced down him, "nothing so simple. Nothing anything like to straightforward. On its world, the people are people. The leaders are lizards. The people hate the lizards and the lizards rule the people."


"Odd," said Arthur, "I thought you said it was a democracy."


"I did," said ford. "It is."


"So," said Arthur, hoping he wasn't sounding ridiculously obtuse, "why don't the people get rid of the lizards?"


"It honestly doesn't occur to them," said Ford. "They've all got the vote, so they all pretty much assume that the government they've voted in more or less approximates to the government they want."


"You mean they actually vote for the lizards?"


"Oh yes," said Ford with a shrug, "of course."


"But," said Arthur, going for the big one again, "why?"


"Because if they didn't vote for a lizard," said Ford, "the wrong lizard might get in. Got any gin?"


"What?"


"I said," said Ford, with an increasing air of urgency creeping into his voice, "have you got any gin?"


"I'll look. Tell me about the lizards."


Ford shrugged again.


"Some people say that the lizards are the best thing that ever happened to them," he said. "They're completely wrong of course, completely and utterly wrong, but someone's got to say it."


mardi 15 avril 2008

Le gros bon sens

Le problème avec la société, c'est qu'il lui manque le gros bon sens. On essaye de trop réfléchir les différents problèmes alors quand se basant sur notre gros bon sens on arrive au meilleur de nous autre. Regarde, on dépense des milliards de milliards de dollars en étude de toutes sortes alors que les évidences nous saute aux yeux. Si on prend le réchauffement climatique comme exemple, on entend toutes sortes d'opinion à gauche et à droite. Pourtant, prends la quantité de neige qui est tombé cette année. Ou encore, regarde à quel date j'ai fermé ma piscine l'année dernière; début septembre. Il n’y en a pas de réchauffement climatique, ça relève du gros bon sens. C'est comme l'idée de Mario de fermer les commissions scolaires: c'est du gros bon sens de faire disparaître ces institutions qui ne servent à rien. Il est temps d'arrêter de faire de l'applaventrisme devant les universiteux et leurs études. Ces gens sont déconnectés de la réalité, ils vivent à même nos impôts et se plaignent de l'ajustement des frais de scolarité au coup de la vie.


Heille, à force de se regardez le nombril, le Gros bon sens va croire que la Terre est poilue.

vendredi 29 février 2008

Triste constat

C'est mort ici. Les average people ont gagné. C'est dommage, parce que mon idée de la toilette qui déborde dans ton lit était fameuse. Je m'étais acheté de la poudre à lait de coco, assez pour en reconstituer 24 litres : on dit que c'est le Klondike de la diarhée, le lait de coco.

Tu sais quoi, average voisine du bas? Je ricanais ce matin bien méchamment en te regardant pousser ton auto, devant l'appartement, pour le déprendre de la neige. Ça fait comme la cinquième fois que ça t'arrive en deux semaines : au pire, tu vas aller te les acheter, tes traction aid, un jour, au lieu de regarder de tous bords tous côtés pour chercher des yeux un bon samaritain qui voudrait bien t'aider, comme ça arrive à chaque fois. Tu remarqueras que c'est jamais le même et que c'est jamais moi. Parce que moi, quand tu commences ton show, j'ouvre grand les stores, je me fais un bon thé et je grimpe sur mon bureau de travail pour te regarder. C'est un de mes plaisirs de te voir inlassablement répéter le même scénario. Probablement qu'une fois le coin de la rue passé, t'as déjà oublié les 20 minutes passées à pester contre l'hiver et les cols bleus.

Hier, je t'ai entendue pleurer. Un autre aurait pu être attendri. Pas moi. Premièrement, tu meuglais. Comme à la télé. Comme dans la vraie vie de télévision, je veux dire. Ensuite, je me suis souvenu de ta musique qui longe les murs jusqu'à chez moi. Ça m'a vacciné contre bien des tendresses à ton endroit, cette musique-là. Pourquoi pleurais-tu? Pour rien, évidemment, mais ça m'a intrigué.

Tu pleurais parce que tu remarquais que je pelte pas ton allée à toi, mais celle de ma voisine de pallier, oui.

Tu pleurais parce que je ramasse jamais ton bac à recyclage, mais celui de ma voisine de pallier, oui.

Tu pleurais parce que ramasse pas tes publi-sacs sur la rampe pour les mettre au recyclage, mais ceux de ma voisine de pallier, oui.

Tu pleurais parce que je te salue jamais dans la rue, mais ma voisine de pallier, elle, oui.

Tu pleurais parce que je t'ai jamais dit que des kids avaient éventré ton sac à poubelles, mais à ma voisine de pallier, je l'ai dit, oui.

Tu pleurais parce que je suis pas venu t'avertir qu'une dépanneuse avait klaxonné après ton char dans la rue un bon 5 minutes de temps, alors que t'étais partie Dieu sait où, et qu'une autre est revenue ramasser ton char une dizaine de minutes après que tu sois rentrée, sans avoir su qu'on t'avait servi un avertissement, mais ma voisine de pallier, elle, je l'ai avertie, oui.

Tu pleurais parce qu'une fois j'étais sur ma galerie avant et ton chum est venu avec des fleurs cogner à ta porte, alors que t'étais partie à la pharmacie d'en face deux minutes, et, tanné d'attendre, il a jeté les fleurs dans la poubelle du parc et est parti fâché et quand il m'a demandé si je savais où tu étais, je lui ai dit non. Au chum de ma voisine de pallier, lui, je lui ai dit qu'elle était partie deux secondes à la SAQ, alors que je l'entendais fourrer distinctivement à travers le mur de ma cuisine, oui.

Tu pleurais parce que quand le proprio est venu peinturer notre escalier et notre rampe de devant, j'ai enlevé les papiers "peinture fraîche" de ton côté, mais pas ceux de ma voisine de pallier, non.

Ce sont mes hypothèses. Si t'étais pas comme toi, on n'en serait pas là. Mais ne t'inquiète pas, je renouvelle pas mon bail pour l'an prochain, même si je t'ai dit le contraire quand tu me l'as demandé, une lueur d'espoir - bien vite éteinte - dans les yeux.

vendredi 22 juin 2007

Average people

Bon, la voisine d'en bas met encore sa toune de baise : du gros techno avec un bon gros fond de beat grave qui rentre dans les murs jusque chez moi, m'empêchant de lire ce que Socrate avait de bon à dire à Alcibiade sur la spécificité des humains. Dans quelques secondes, elle va se mettre à geindre comme une charrue qu'on défonce à coups de balai et l'auteur de ce méfait orgiaque va s'y mettre lui aussi et me proposer des sons gutturaux vraiment plus désagréables. Pourquoi elle gueule comme ça? Pourquoi elle baisse pas sa musique? Pourquoi elle s'arrange pas pour ne pas se faire sauter à 4h du matin en pleine semaine? La raison en est fort simple : c'est une average people.

Tiens, ils s'engueulent. La capote a dû pèter.

Elle n'est pas vieille, plus jeune que moi de deux ou trois ans peut-être, elle étudie, sûrement en design de mode ou en droit - ça revient au même à l'UQAM -, elle a sa voiture flash, ses vêtements criards à la mode, une attitude de jeune première qui lance des regards à tout le monde l'air de dire "you're sooooo not fashionable, bitch" et elle porte des lunettes de soleil et marche vite, importante dans son port et arrogante dans sa corporalité.

Dieu que j'aimerais être une fille pour pouvoir lui sortir un de ces commentaires qui tuent, cette sorte de commentaire dont seules les femmes ont le secret pour s'abattre entre elles. Moi, le mieux que je puis faire, c'est la regarder d'un air intrigué et dubitatif : c'est clair qu'elle croit que je suis un de ces moutons qui feraient tout pour la sauter.

Non. Le seul contact que j'aie avec toi, c'est quand j'arrose mes légumes sur mon balcon arrière et qu'une eau bourbeuse s'écoule sur le tien, en bas. Je t'imagine les deux pieds dedans, te demander ce que c'est, comprendre à demi, relever la tête pour regarder d'où ça provient et jusque comme ça, prendre 3-4 gouttes d'eau sale dans l'oeil et marmonner d'une voix rageuse "calice de hippy à marde de crisse, si ton compost me coule dans les cheveux, je clou un chat crevé sur ta porte".

Bring it on, bitch : t'as pas idée le plaisir que j'aurai à pisser dans ta sortie de sécheuse.

Et le sac de poubelle - que j'avais pas changé depuis deux semaines et demie (c'est vrai, crois-moi) parce que j'ai pas de déchets et que je voulais pas utiliser trop de sacs de plastique - et que j'avais foutu entre tes deux portes d'en arrière, parce que je savais que tu ne serais pas là de la fin de semaine (tu l'as dit à Julie, je t'ai entendu lui hurler à 23h36 lundi passé) et qu'ils annonçaient 25 degrés Celsius et 80 d'Humidex, et bien, c'était ma façon de te souhaiter la gangrène.

So, t'es une average people, parce que tu prends pas conscience que y'a des gens qui vivent autour de toi, que ta petite carrière de fille en communications avec des fuck-me-boots jusqu'au genoux pendant qu'il fait 30 dehors laisse les gens indifférents, que tes choix de vie sont banals, ridiculement communs et que tes comportements sont tous prévisibles (sauf la fois où tu es allée lancer ton verre d'eau en plein visage à l'éboueur qui avait frôlé ton char avec ton sac de vidange au dixième rempli : ça, c'était tout-à-fait nouveau; y'a de l'espoir, donc) et que ce que tu penses et dis n'a jamais aucune pertinence sur rien.

Tu vis ta vie de princesse entretenue par pôpa qui est fier que sa fillette devienne avocate ou une industrieuse du HEC sans te soucier de rien. Et ça, plus que tout, ça me fait chier. Manifestement, tu as un résidu d'intelligence quelque part, si tu peux te souvenir de quand passent les vidanges : mais au lieu d'utiliser cette sagesse bon marché que t'ont léguée tes lectures répétées de _Filles d'aujourd'hui_ ou des conseils d'esthétique sur les boîtes de tes produits Revlon à de meilleures fins, comme l'ouverture à l'Autre ou une pointe d'empathie confuse et générique pas très bien ciblée, tu te contentes béatement de faire ton petit chemin en considérant tes réussites personnelles comme des masterworks de la race humaine.

Plus que tout, ta façon de pouvoir simplement ne pas te soucier, de ne pas te sentir interpellée par rien d'autre que ce qui touche directement à ton petit monde, de ne pas être sensible à rien d'autre qu'à ce qui tourne autour de toi, plus que tout, donc, ça me fait suer.

J'ai remarqué que ma toilette ne semblait pas apprécier que je flushe juste quand c'est nécessaire : pour les trois prochains jours, je passe à travers mon 5 kg de haricots rouges secs et je flushe la toilette juste le troisième jour. Je crois pas que ton lit qui se trouve au-dessous de ma chambre de bain soit jamais capable de tout absorber ce qui va couler de ton plafond.

Tu vas alors peut-être moins pooner dans ce même lit avec ta musique d'indigente culturelle quand à chaque coup de reins ton matelas va suinter des bulles de marde. Ma marde.

jeudi 7 juin 2007

Aux "vieux" sans passé et sans avenir

Les médias ont parlé de ce petit vidéo sur YouTube, et j'ai décidé de vomir sur les vierges offensées qui ont commenté l'événement.



EDIT: Ce vidéo a été supprimé pour violation des "terms" de YouTube. Surement la direction de l'école qui censure les conneries de ses étudiants: "Chez nous, ça ne s'est jamais passé" diront-ils. Vous me rendez fier! (Ils s'agissaient d'un vidéo d'un food fight dans la cafétéria de l'école La Ruche à Magog.)




À la bande de caves qui chialent parce que les médias leur ont insufflé de chialer, vous êtes complètement aliénés par TQS et le Journal de Montréal. Réveillez-vous! C'est rien qu’une vidéo médiocre d'un food fight comme j'en partais tous les mois quand j'étais au secondaire. Devinez quoi ? Je n’ai pas fini en prison. J'ai fini par apprendre à écrire le français correctement, j'ai fini mon université avec plein de mentions d'excellence et je suis encore capable d'avoir du fun dans tout ce que je fais. Par contre, quand je lis les médias qui font la vierge offensée devant le comportement des jeunes, qui leur reprochent d’être des caves finis, des immatures sans avenir, et que j'entends la sainte populace dire "Ah mon dieu, vers où on s'en va?", moi j’entends une bande de vieux finis au cerveau complètement lavé, qui ont jamais eu de passé, et qui n'ont, finalement, pas d'avenir non plus. Bienvenu en 1984, vous êtes passés au ministère de la vérité.

C'est quoi que vous attendez des jeunes? Que les jeunes gâchent leur vie comme vous gâchez la vôtre, en travaillant 80h par semaine, qu’ils ne se fassent pas d’amis à l’école, qu'ils commencent à mettre de l'argent dans leur REER pour leur retraite, qu’ils planifient au mois près les 60 prochaines années de leur existence dans l’espoir qu’ils passent les 10 dernières dans un CHSLD confortable, et qu'ils gobent sans critiquer tout ce que la société essaye de leur rentrer de force dans le gosier? J'aime bien mieux les voir vous lancer des tomates, vous les méritez.

vendredi 18 mai 2007

Guide des boutiques écolos et la bien-séance

Avec le printemps qui nous torture viennent quelques responsabilités auquel on devrait tous se plier. La Presse, le journal Métro, le Devoir, tous en parlent, il faut être plus écolo (l'hivers c'est pas fait pour ça, anyway la neige cache les ordures).

Pour trouver une boutique bien bio-écolo-responsable, il faut se tourner vers le marché Jean-Talon ou le Plateau. Vous ne pouvez pas encourager l'épicerie asiatique à côté de chez soi où les gens normaux vont, c'est pas comme ça que ça marche. Ne soyez pas fainéant, prenez votre voiture et déplacez-vous. Voici les critères pour trouver une bonne boutique écologique:

1- Tout d'abord, il y aura un chien de parké devant sur le poteau de parcomètre. Ceci est un indicateur que quelqu'un du plateau y est, et comme tu ne pas survivre sur le Plateau sans être bio-écolo-responsable sans être ostracisé, tu as des bonnes chances d'avoir trouvé une adresse respectable.

2- Essayez d'entrer sans sacs de tissus. Si on vous laisse rentrez sans ces sacs qui marquent le statut social d'écolo, vous n'être pas à la bonne place. Une bonne adresse pourrait vous lapidez pour moins que ça. Évidemment, c'est beaucoup mieux vu d'avoir des sacs de cotons du Marché des Saveurs et de chez En Vrac. Ne dites pas qu'ils sont beaucoup plus polluant à produire que les vieilles marde laide de chez Provigo qui sont en plastique polypropylène, on vous répondra que c'est faux.

3- Ensuite, vérifiez qu'ils ne vendent que du bio, sinon c'est pas bon pour l'environnement. Même si c'est fait au déficit de l'économie local, et que ça doit voyager 6000km, c'est pas grave, c'est mieux vu. Aussi, vérifiez les prix: les produits doivent être similaire mais être le triple du prix, sinon vous n'avez aucune garanti que c'est vraiment bio.

4- Profitez de vous sortie dans le quartier pour vous arrêtez boire un café équitable avec votre chien et vos sacs de coton remplis de trucs bio. Vous vous sentirez faire partie de la communauté. Aussi, essayer les produits nettoyants bio-écolo-responsable, en plus de laver votre plancher, ils lavent la conscience, vous allez mieux dormir.

5- Finalement, si vous repartez avec la satisfaction de faire votre bout de chemin pour l'environnement, que la Terre irait mieux si tout le monde faisait comme vous, que les gens que vous avez croisés étaient tous beaux et que les américains sont tous des caves, vous étiez à la bonne place, vous étiez dans un immense bac à recyclage. On vous a vendu du rêve. On a fait la piasse sur votre dos pareil comme McDo fait la piasse sur le dos du BS.

mardi 17 avril 2007

Autel au printemps

Le printemps, nouveau dieu adoré, est appelé sur tous les autels de notre société de païens: les prêtres de météomédia promettent avec sourire aux lèvres la venue du sauveur tant attendu: "Croyez! Dans trois jours, le printemps se relèvera! ENFIN!" Et tous acclameront la venue du messie. Ils seront illuminés par les rayons solaires qui réchaufferont leur coeur engourdit par l'hiver. Ils regarderont ma neige fondre avec joie pour accueillir les déchets qu'elle cachait, en se réjouissant, en me regardant, en me disant "Quin toé! Crève!". Ils retourneront dans leur piètre 2½ en rêvant du camping qu'ils ne feront jamais, faute de temps. Ils se terreront dans leur demeure comme ils ont su si bien le faire tout l'hiver. Mais ils seront heureux, au fond de leur demeure maintenue à 24°C tout l'année. Que leur importe l'extérieur? Qu'il neige, qu'il pleuve, qu'il tonne ou qu'il grêle, jamais ils ne quittent le confort de leurs pantoufles mal-odorantes.

Pourtant, ils prient tous la venue du printemps, ils prient tous leur dieu sans savoir pourquoi. Lorsqu'il y sera, ils se plaindront du froid, de la pluie et que l'été tarde à poindre. Encore quand l'été battra son fort, ils partiront le climatiseur en se plaignant des canicules et espèreront mon retour.

À tous ces idiots qui ne savent profiter ni de mes charmes hivernaux, ni d'aucun temps qu'il fait, je vous envoie une autre tempête de neige.